Quel bruit ! Mais quel bruit ?
Le bruit, l’une des catégories sonores les plus discutées aujourd’hui, est devenu un phénomène quasi incontrôlable, bien que produit par l’homme. Le silence tend à disparaître, perdant de ses prérogatives en tant qu’élément pondérateur dans la production sonore. Et cependant, les qualificatifs désig...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/filigrane, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Filigrane
2024
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Le bruit, l’une des catégories sonores les plus discutées aujourd’hui, est devenu un phénomène quasi incontrôlable, bien que produit par l’homme. Le silence tend à disparaître, perdant de ses prérogatives en tant qu’élément pondérateur dans la production sonore. Et cependant, les qualificatifs désignant le bruit peuvent êtres autres que péjoratifs et négatifs. Le concept de rumeur/émergence est un outil pertinent pour l’appréhension du bruit en tant qu’entité remarquable, donc définissable. La poursuite du travail d’identification du bruit ne peut se développer sans tenir compte de la complexité acoustique qui le caractérise. Lorsqu’il y a trop de silence autour de soi, la « solitude » sonore nous envahit, nous coupe du monde. Paradoxalement, il en est de même lorsqu’il y a trop de bruit à l’extérieur de soi, c’est le silence intérieur qui s’impose. Trop de silence n’est pas plus acceptable que trop de bruit ! Dans la composition sonore environnementale, les rapports son-silence-bruit ne peuvent exister sans recherche d’équilibre entre ces trois entités. |
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