L’ars subtilior de Lachenmann
Serynade, composée en 1997-98 et à ce jour le grand-œuvre d’Helmut Lachenmann (1935) pour le piano, est basée sur des schémas dialectiques qui mettent en jeu un double rapport, d’une part entre des éléments différenciés sur le plan acoustique, et d’autre part entre des matériaux qui entretiennent de...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/filigrane, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Filigrane
2024
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Serynade, composée en 1997-98 et à ce jour le grand-œuvre d’Helmut Lachenmann (1935) pour le piano, est basée sur des schémas dialectiques qui mettent en jeu un double rapport, d’une part entre des éléments différenciés sur le plan acoustique, et d’autre part entre des matériaux qui entretiennent des relations complexes avec la tonalité et son « aura ». Cet article a pour but de proposer un modèle analytique qui puisse prendre en compte ces aspects, fondamentaux pour la compréhension de la musique de ce compositeur. Le modèle s’appuie, entre autres, sur la théorie compositionnelle que Lachenmann a lui-même développée depuis les années soixante, ainsi que sur un système typologique et structurel original élaboré à cet effet. |
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