De la symphonie du monde à la symphonie de bruits
Au début du vingtième siècle, le poète Guillaume Apollinaire imagine un dispositif couvrant l’ensemble de la Terre afin de pouvoir créer une « symphonie du monde ». Guidé par l’esprit simultanéiste, il évoque l’idée d’assembler les bruits pour les fondre en une nouvelle forme de poème. Le microphone...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/filigrane, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Filigrane
2024
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| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Au début du vingtième siècle, le poète Guillaume Apollinaire imagine un dispositif couvrant l’ensemble de la Terre afin de pouvoir créer une « symphonie du monde ». Guidé par l’esprit simultanéiste, il évoque l’idée d’assembler les bruits pour les fondre en une nouvelle forme de poème. Le microphone et le phonographe y jouent un rôle prépondérant, car c’est par la technologie qu’on peut capter, enregistrer puis fondre ensemble les bruits du monde. D’autres textes, dont ceux de Carol-Bérard ou de Fernand Divoire, témoignent du besoin de tisser les bruits dans la texture de la musique et de l’importance de la phonographie dans la transformation du bruit en matériau musical. L’article s’achève par l’évocation du musicien phonographiste par excellence, Pierre Schaeffer. |
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