Folklores dans tous les états
À l’heure où la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles adoptée à la 33e Conférence générale de l’UNESCO apparaît être l’aboutissement d’un long processus durant lequel les collectivités autochtones ont dû, par la force des choses, poser la question d...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/filigrane, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Filigrane
2024
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | À l’heure où la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles adoptée à la 33e Conférence générale de l’UNESCO apparaît être l’aboutissement d’un long processus durant lequel les collectivités autochtones ont dû, par la force des choses, poser la question d’une reconsidération des droits sur la propriété intellectuelle, en particulier ceux relatifs aux savoirs traditionnels, il s’agit de reprendre l’amont des considérations sur le métissage, trop rapidement compris comme interactions entre différentes échelles géopolitiques, voire entre arts dominants et arts dominés, et promu par ce que l’on désigne par mondialisation, ainsi que l’écueil d’un droit et/à la protection du folklore, terrain de difficiles voire impossibles compromis entre régime coutumier, droits national et international. On ne veut que poser la question suivante : quand la mondialisation par la voie d’Internet aiguise ce dernier problème qu’est la piraterie, peut-on comprendre que l’espace web dilue, dessert ou aide ce que les collectivités autochtones revendiquaient devant la communauté internationale comme particularité, que ce même espace persiste dans la fabrication de stéréotypes, et que l’adoption des expressions « diversité culturelle » et « symbolisme économico-culturel » n’en sont qu’un avatar ? |
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