Écrire dans la gueule du loup
Présentation par Jean-Paul Sermain de « Écrire dans la gueule du loup » : Hélène Merlin-Kajman revient ici sur sa propre écriture de fables et de contes qu’elle publie sur le site de « Transitions » sous le pseudonyme de Helio Milner. Elle relie cette création à sa lecture des fables de La Fontaine...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/feeries, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Féeries
2016
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Présentation par Jean-Paul Sermain de « Écrire dans la gueule du loup » : Hélène Merlin-Kajman revient ici sur sa propre écriture de fables et de contes qu’elle publie sur le site de « Transitions » sous le pseudonyme de Helio Milner. Elle relie cette création à sa lecture des fables de La Fontaine comme des fables actuelles aussi bien pour la jeunesse que pour les adultes : « Mon premier projet n’était pas d’en inventer, mais d’en réactualiser de très connues pour en relancer l’usage », dit-elle. Elle les intègre dans un dialogue avec un enfant : « Car mes fables sont aussi des mises en scène de fables », elles ont une dimension méta-allégorique, elles disputent de leur sens, de leur transformation, de leur déviation. Ouvertes au dialogue, elles ont une visée morale à dimension politique (dans la pure tradition antique) : « Mais avec ces fables, je cherche à combattre le sentiment d’impuissance politique dans lequel nous baignons, le cynisme diffus qui l’accompagne, le désespoir ou la rage meurtrière qu’il risque de provoquer. » La transmission des histoires est ainsi indissociable d’une circulation des affects et de sa représentation. |
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