Banville au pays des merveilles : idéal et illusion
Banville ne cesse de se référer aux contes de fées, soit qu’il écrive lui-même des Contes féeriques, soit qu’il fasse représenter des féeries, soit qu’il donne vie, dans une longue nouvelle, à un personnage qui ne fait pas la différence entre réel et merveilleux. Si l’on s’est proposé d’analyser les...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/feeries, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Féeries
2015
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Banville ne cesse de se référer aux contes de fées, soit qu’il écrive lui-même des Contes féeriques, soit qu’il fasse représenter des féeries, soit qu’il donne vie, dans une longue nouvelle, à un personnage qui ne fait pas la différence entre réel et merveilleux. Si l’on s’est proposé d’analyser les fonctions multiples de ces références selon les genres, il apparaissait nécessaire de montrer que l’écrivain ne cesse de s’interroger, en écrivant des contes et des féeries modernes, sur la parodie et sur le naïf, sur la croyance et sur la représentation, sur l’idéal et sur l’illusion, en faisant toujours un grand écart funambulesque entre ces notions. C’est, à terme, au prétexte de merveilleux, une conception de la littérature et de la communication littéraire qui se trouve engagée. Les textes souvent bavards de Banville font l’éloge du silence, de la pantomime, des « purs signes », tout en suggérant que l’autonomie de l’art ressortit à une glorieuse illusion. |
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