Le roman et les sortilèges : réemplois du conte merveilleux chez George Sand et Jules Barbey d’Aurevilly
Dans les romans de George Sand et de Jules Barbey d’Aurevilly, une semblable influence du conte et des similitudes notables dans l’intégration du merveilleux à la trame des récits renvoient néanmoins à deux visions opposées du monde. Le merveilleux sandien se confond avec la nature et se coule harmo...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/feeries, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Féeries
2015
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Dans les romans de George Sand et de Jules Barbey d’Aurevilly, une semblable influence du conte et des similitudes notables dans l’intégration du merveilleux à la trame des récits renvoient néanmoins à deux visions opposées du monde. Le merveilleux sandien se confond avec la nature et se coule harmonieusement dans le cadre champêtre des romans, qui sont en outre orientés par la logique même, optimiste, du conte. Le pessimiste auteur des Diaboliques croit au contraire en la présence agissante du Diable et de ses démons dans le cœur des hommes, que leurs passions livrent au Malin ; la communication des sphères humaine et surnaturelle est aussi la source d’un climat fantastique : toute l’action de L’Ensorcelée se joue à la frontière de ces deux mondes, tandis que dans La Petite Fadette l’ombre des maléfices se dissipe prestement aux lumières naturelles de l’esprit et du cœur humains. |
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