L’illustration des contes de Crébillon fils au xviiie siècle : simplification et érotisation
Parmi les contes de Crébillon fils, L’Écumoire ou Tanzaï et Néadarné et Le Sopha, conte moral ont été transposés plusieurs fois en images au xviiie siècle. Les éditions illustrées du temps comportent, pour certaines, un seul frontispice, pour d’autres, une série de cinq à sept gravures. La plupart d...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/feeries, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Féeries
2014
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| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Parmi les contes de Crébillon fils, L’Écumoire ou Tanzaï et Néadarné et Le Sopha, conte moral ont été transposés plusieurs fois en images au xviiie siècle. Les éditions illustrées du temps comportent, pour certaines, un seul frontispice, pour d’autres, une série de cinq à sept gravures. La plupart des illustrateurs qui les ont composées semblent respecter l’œuvre de Crébillon et transposer les caractéristiques génériques de ses contes. Cependant, on peut se demander si certaines ne sont pas privilégiées par rapport à d’autres. En effet, bien souvent les illustrations des contes ressemblent fortement à celles des romans libertins de la même époque, notamment parce que c’est leur composante érotique qui ressort le plus. |
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