Division de l’espace et ouverture des corps : « Gracieuse et Percinet », « L’Oiseau bleu » (Madame d’Aulnoy) et « Plus Belle que Fée » (Mademoiselle de La Force), entre texte et image
Les contes de la première génération de conteuses s’inscrivent au croisement de problématiques nouvelles. La notion d’espace se redéfinit alors en eux, par eux. Leurs auteurs savent désacraliser et unir les corps, nobles ou non, dans un jeu érotique avec la morale. Les images qui illustrent certaine...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/feeries, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Féeries
2014
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Les contes de la première génération de conteuses s’inscrivent au croisement de problématiques nouvelles. La notion d’espace se redéfinit alors en eux, par eux. Leurs auteurs savent désacraliser et unir les corps, nobles ou non, dans un jeu érotique avec la morale. Les images qui illustrent certaines éditions originales et rééditions aident à en approfondir la lecture. On étudie la division de l’espace dans trois contes français de la fin du xviie siècle, et ses conséquences sur l’ouverture des corps, sociaux et sensuels. La confrontation des premières illustrations de ces textes à celles qui les ont suivies permet de mesurer l’évolution morale des contes de fées, entre le xviie et le xixe siècle. |
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