La croyance dans les contes de Voltaire
On connaît les réticences idéologiques et les invectives écrites de Voltaire quant aux croyances de la religion chrétienne assimilées à des superstitions ou à des fables. Ses contes bruissent d’un certain nombre de querelles théologiques de son temps dont la fameuse Querelle des refus des sacrements...
保存先:
| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/feeries, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Féeries
2013
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | On connaît les réticences idéologiques et les invectives écrites de Voltaire quant aux croyances de la religion chrétienne assimilées à des superstitions ou à des fables. Ses contes bruissent d’un certain nombre de querelles théologiques de son temps dont la fameuse Querelle des refus des sacrements. Toutefois, les contes sont le lieu de réécriture de ces croyances et d’un travail réflexif traduisant un rapport qui n’est pas uniquement de l’ordre du rejet. En effet, une analyse stylistique des contes du Taureau blanc et de l’Ingénu permet de comprendre comment Voltaire repense la croyance dans sa dimension psychologique — le désir de croire —, esthétique — les supports figuratifs de la croyance —, et pragmatique — les effets de la croyance sur le lecteur. Grâce à l’espace métalinguistique que constitue le conte pour Voltaire, la croyance donne lieu à une réflexion anthropologique sur la nature humaine, sa cruauté, ses modes de régulation et in fine son incroyable besoin de croire… |
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