Les contes orientaux de Jean Potocki
Moins connus que le Manuscrit trouvé à Saragosse, mais non moins intéressants, Jean Potocki a laissé, principalement dans ses relations de voyages entre 1785 et 1791, neuf contes orientaux d’inégale longueur. L’étude formelle de ces contes révèle leur caractère nettement fictif, sans pour autant don...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/feeries, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Féeries
2013
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Moins connus que le Manuscrit trouvé à Saragosse, mais non moins intéressants, Jean Potocki a laissé, principalement dans ses relations de voyages entre 1785 et 1791, neuf contes orientaux d’inégale longueur. L’étude formelle de ces contes révèle leur caractère nettement fictif, sans pour autant donner place au surnaturel, ainsi qu’une rhétorique aux effets parfois déroutants. La condition humaine y est présentée très négativement : seuls comptent l’intérêt individuel, la concupiscence, la jalousie ; les hommes politiques sont stupides et malhonnêtes ; la religion attise la haine ou permet d’assouvir des passions coupables. Malgré tout, il y a toujours « un peu de bien » et un fragile bonheur peut se trouver en soi et au présent. Quelques mots enfin montrent que ces contes précèdent et préparent le grand roman. |
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