D’une « chimère » à l’autre (1706-1867) Renaissance du premier conte de fées littéraire au xixe siècle
Cet article analyse dans un premier temps l’attribution du premier conte de fées littéraire à une double composante — corpus de « nourrices » pour « enfants » — dans son contexte historique. Il analyse ainsi les conditions idéologiques et poétiques de cette « mystification » entretenue tant par cert...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/feeries, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Féeries
2013
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article analyse dans un premier temps l’attribution du premier conte de fées littéraire à une double composante — corpus de « nourrices » pour « enfants » — dans son contexte historique. Il analyse ainsi les conditions idéologiques et poétiques de cette « mystification » entretenue tant par certains auteurs de contes que par la critique. Il analyse ensuite la récupération de ce premier conte de fées littéraire dans le dernier tiers du xixe siècle alors que des intellectuels s’érigent contre une éducation positiviste qui n’a laissé aucune place à l’imagination et aux « chimères ». Cet article analyse en particulier une réécriture d’un conte de Marie-Catherine d’Aulnoy pour jeunes petites filles : ce conte ironique se voit ainsi transformé en conte enfantin et moralisateur. |
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