C’est la plume qui fait le conte : Die sechs Schwäne des frères Grimm et De vilde Svaner de Hans Christian Andersen
Dans De vilde Svaner (Les cygnes sauvages), conte des Eventyr, fortalte for Børn (Contes, racontés aux enfants), H. C. Andersen raconte une histoire très proche de celle de Die sechs Schwäne (Les six cygnes), des Kinder- und Hausmärchen (Contes de l’enfance et du foyer) des Grimm. On peut fort juste...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/feeries, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Féeries
2013
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Dans De vilde Svaner (Les cygnes sauvages), conte des Eventyr, fortalte for Børn (Contes, racontés aux enfants), H. C. Andersen raconte une histoire très proche de celle de Die sechs Schwäne (Les six cygnes), des Kinder- und Hausmärchen (Contes de l’enfance et du foyer) des Grimm. On peut fort justement se demander si l’auteur danois ne réécrit pas le Märchen de 1812 lorsqu’il publie son eventyr, en 1838. Mais l’étude de plusieurs récits d’enfants transformés en cygnes — de l’histoire du septième sage du Dolopathos de Jean de Haute-Seille, à la fin du xiie siècle, et Die sieben Schwäne, un Feen-Märchen de 1801, à De elleve Svaner de Winther, en 1823 — montre qu’Andersen réécrit vraisemblablement ce dernier texte danois et que le dialogue intertextuel avec les Grimm s’effectue sur un autre mode. L’auteur des Eventyr, fortalte for Børn se positionne par rapport aux Kinder- und Hausmärchen, développant ainsi une nouvelle conception du genre qui ressort de la comparaison des manières de raconter propres à chaque auteur, leur plume. |
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