Marie-Madeleine de Lubert (1702-1785) et la fin du merveilleux
Le présent article examine la décision de Marie-Madeleine de Lubert en 1753 d’insérer deux contes de fées de sa propre main, « Peau d’Ours » et « Étoilette », dans le roman Les Lutins du château de Kernosy (1710) d’Henriette-Julie de Castelnau, comtesse de Murat. Étant donné que Murat avait renoncé...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/feeries, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Féeries
2025
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Le présent article examine la décision de Marie-Madeleine de Lubert en 1753 d’insérer deux contes de fées de sa propre main, « Peau d’Ours » et « Étoilette », dans le roman Les Lutins du château de Kernosy (1710) d’Henriette-Julie de Castelnau, comtesse de Murat. Étant donné que Murat avait renoncé au merveilleux en 1699 en éliminant les fées du conte qu’elle a inséré dans son pénultième roman Voyage de campagne (1699), cette décision semble viser à renverser la position de cette dernière. Mais la publication de ces contes marque également la fin de la carrière de Lubert comme auteure de contes de fées. Dans quel sens peut-on alors vraiment considérer cela comme un geste de résistance et quels indices intertextuels l’auteure offre-t-elle quant à sa position ? Pour répondre à ces questions, nous proposons d’examiner les fins de ces deux derniers contes de Lubert dans le contexte du roman qui les encadre et dans le contexte de son implication dans les débats esthétiques et idéologiques des conteuses du siècle précédent en général. |
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