La science illuministe du merveilleux
Cet article s’appuie sur la discussion de deux ouvrages récents – Le Roman véritable de Jan Herman, Nathalie Kremer et Mladen Kozul et La Magia come maschera di Eros d’Isabella Mattazzi – pour tenter de saisir un nouage très particulier entre la science et la merveille. On sollicite la catégorie de...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/feeries, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Féeries
2010
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| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Cet article s’appuie sur la discussion de deux ouvrages récents – Le Roman véritable de Jan Herman, Nathalie Kremer et Mladen Kozul et La Magia come maschera di Eros d’Isabella Mattazzi – pour tenter de saisir un nouage très particulier entre la science et la merveille. On sollicite la catégorie de « roman véritable » pour définir une type de vérité propre à la fiction merveilleuse, qui relève plutôt de la production de nouveauté (aletheia) que de la représentation du donné (adequatio). On sollicite celle de « roman de magie » pour inscrire un certain type de merveilleux, empruntant aux « esprits élémentaires » du Comte de Gabalis, au sein d’une attitude « illuministe » qui associe intimement « science » et « occultisme », dans une période historique qui va du scandale des Convulsionnaires et celui du Mesmérisme. À l’horizon de ce parcours, on propose une interprétation médiatique de la notion d’« esprit » autour de laquelle tourne ce merveilleux. |
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