Que peuvent les savoirs pour le conte – et le conte pour les savoirs ?
Il s’agit de montrer, à partir de la double refonte opérée par la fin de l’âge classique, autour de la Querelle des Anciens et des Modernes, des domaines du merveilleux et de la science, que les savoirs et le conte ne sauraient être conçus de façon antagoniste. La valorisation nouvelle de la faculté...
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| প্রকাশিত: | URI:https://journals.openedition.org/feeries, |
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| প্রধান লেখক: | |
| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
Féeries
2010
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| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | Il s’agit de montrer, à partir de la double refonte opérée par la fin de l’âge classique, autour de la Querelle des Anciens et des Modernes, des domaines du merveilleux et de la science, que les savoirs et le conte ne sauraient être conçus de façon antagoniste. La valorisation nouvelle de la faculté de l’imagination permet notamment de comprendre comment des Bayle ou des Fontenelle peuvent à la fois être les artisans d’une critique féroce du merveilleux et d’une ouverture de la science aux possibles de la fable. On peut dès lors envisager quatre modalités principales et non exclusives d’articulation entre les savoirs et le conte : un rapport in praesentia, illustré par le concept de « dispositif », un rapport in absentia ou rapport de substitution et de déplacement, un rapport allégorique, caractérisé par une fonction herméneutique et enfin un rapport d’invention, caractérisé par une fonction modélisante. |
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