Les Contes hiéroglyphiques de Horace Walpole et la question du «Nonsense»

Échappant à la dialectique de la représentation que la Poétique classique avait appelée mimesis, le « nonsense » se fonde sur une sorte de déterminisme de la forme. Sa logique est celle de l’anagramme, de la perversion de proverbes, de l’emploi de structures sérielles qui imposent au texte leur « lo...

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Pubblicato in:URI:https://journals.openedition.org/feeries,
Autore principale: Herman, Jan
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: Féeries 2009
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Échappant à la dialectique de la représentation que la Poétique classique avait appelée mimesis, le « nonsense » se fonde sur une sorte de déterminisme de la forme. Sa logique est celle de l’anagramme, de la perversion de proverbes, de l’emploi de structures sérielles qui imposent au texte leur « logique ». Le verbe précède la réalité. Cette étude s’applique à montrer que les Contes hiéroglyphiques de Horace Walpole constituent un exemple précoce du « nonsense », cette forme d’ironie si typiquement britannique et dont il existe si peu d’exemples en français.