Le Règne de l’équivoque
On s’est habitué à envisager la période satirico-parodique du conte merveilleux au xviiie siècle, comme celle d’une « mode dans la mode » que caractériseraient sa manière (parodique) et sa matière (satirique et libertine) à l’égard tout à la fois des deux vagues antérieures du genre (le conte de fée...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/feeries, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Féeries
2009
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | On s’est habitué à envisager la période satirico-parodique du conte merveilleux au xviiie siècle, comme celle d’une « mode dans la mode » que caractériseraient sa manière (parodique) et sa matière (satirique et libertine) à l’égard tout à la fois des deux vagues antérieures du genre (le conte de fées et le conte oriental), et des mœurs contemporaines. Il s’agira de reconsidérer ces définitions des contes de la période 1730-1760 (de Hamilton à Rousseau), en tentant une recontextualisation par l’esprit du persiflage dans la langue et la littérature et en interrogeant ce que leur libertinage engage du politique. |
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