Le merveilleux : clé de voûte de l’architecture sui generis des Piacevoli notti (Les Nuits facétieuses, 1550-1553) de Giovan Francesco Straparola ?
Si le succès des Piacevoli notti (Les Nuits facétieuses) de Giovan Francesco Straparola n’est plus à démontrer, en Italie et ailleurs, depuis leur première publication à Venise, il est en revanche moins aisé de décider de l’appartenance de ce recueil à un genre littéraire précis, en raison de la con...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/feeries, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Féeries
2024
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Si le succès des Piacevoli notti (Les Nuits facétieuses) de Giovan Francesco Straparola n’est plus à démontrer, en Italie et ailleurs, depuis leur première publication à Venise, il est en revanche moins aisé de décider de l’appartenance de ce recueil à un genre littéraire précis, en raison de la concomitance, pour le moins originale dans le panorama de la littérature italienne du xvie siècle, de deux discours aux formes très différentes : les soixante-treize favole et autant d’enimmi paraissent en effet, de prime abord, comme deux corpus disparates, car l’hétérogénéité des récits, en prose, n’est pas vraiment contrebalancée par l’uniformité esthétique des énigmes, en huitain. En se focalisant sur le merveilleux en tant qu’émotion éprouvée tant par des personnages de la narration en prose que par le public auquel les énigmes sont destinées, cette étude pose les premiers jalons d’une hypothèse selon laquelle le merveilleux ainsi abordé pourrait constituer la clé de voûte d’une mosaïque narrative sui generis. |
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