La morale dialectique de Barbe-bleue (Christian-Jaque, 1951) : la portée parodique d’un tribunal de la fiction
Certains films, en composant un tribunal de la fiction, mettent en jugement leurs personnages. Dès lors, si le sens moral caractérise les contes, qu’en est-il dans une parodie cinématographique du genre ? L’examen de Barbe-bleue (Christian-Jaque, France, 1951) montre que ce type d’adaptation s’inscr...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/feeries, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Féeries
2023
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Certains films, en composant un tribunal de la fiction, mettent en jugement leurs personnages. Dès lors, si le sens moral caractérise les contes, qu’en est-il dans une parodie cinématographique du genre ? L’examen de Barbe-bleue (Christian-Jaque, France, 1951) montre que ce type d’adaptation s’inscrit dans le paradigme du tribunal de la fiction et prolonge dialectiquement la morale des contes écrits qu’il semblait pourtant subvertir. Certes, cette production semble repousser la perversité de son personnage principal pour modifier la morale du conte de Perrault. Mais le film s’avère polyphonique, ce qui interroge sa version littéraire sans négliger sa portée morale. |
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