Le féerique moral dans les contes moraux de Marmontel
De 1755 à 1792, Marmontel écrit des contes moraux que nous disons être les héritiers des contes de fées. Cette étude s’attache en effet à mettre en évidence l’existence d’une féerie morale, d’abord par l’existence d’objets magiques et de personnages féeriques, mais aussi par la présence de structure...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/feeries, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Féeries
2008
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | De 1755 à 1792, Marmontel écrit des contes moraux que nous disons être les héritiers des contes de fées. Cette étude s’attache en effet à mettre en évidence l’existence d’une féerie morale, d’abord par l’existence d’objets magiques et de personnages féeriques, mais aussi par la présence de structures narratives communes. Le féerique ne devient toutefois véritablement moral qu’avec la mise en scène de prodiges moraux où ce n’est plus le surnaturel mais la vertu naturelle qui provoque la stupéfaction et permet de surmonter tous les obstacles. Les objets et les personnages jouent cependant un rôle déterminant chez Marmontel, puisqu’ils sont autant d’indices métafictionnels grâce auxquels l’auteur mène une réflexion sur la moralité de la féerie, et, plus généralement, sur la moralité de la création littéraire. |
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