La « dramatisation » de Tanzaï et Néadarné par Charles Collé
Lorsqu’il tente d’adapter pour le théâtre de société du duc d’Orléans, Tanzaï et Néadarné, Charles Collé entend bien produire une transposition fidèle, sinon à la lettre du moins à l’esprit du conte de Crébillon. La concentration de l’intrigue en une fausse suite, son attention à reproduire la dupli...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/feeries, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Féeries
2008
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Lorsqu’il tente d’adapter pour le théâtre de société du duc d’Orléans, Tanzaï et Néadarné, Charles Collé entend bien produire une transposition fidèle, sinon à la lettre du moins à l’esprit du conte de Crébillon. La concentration de l’intrigue en une fausse suite, son attention à reproduire la duplication structurelle initiale en témoignent. Afin de traduire la mixité du conte entre sérieux et comique, il opte pour le genre de la tragi-comédie. Mais il tombe dans le travers de l’excès qui outre le libertinage et les effets de contrepoint, et caricature les personnages. |
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