Cendrillon mise en pièces ou la seconde immortalité de Perrault au xixe siècle
Au xixe siècle, la féerie est un phénomène dramatique de très grande ampleur. À travers l’exemple des réécritures de Cendrillon pour le théâtre, l’opéra et le ballet, cet article illustre la diversité des variations sur ce thème (plus de trente versions), l’invasion de toutes les scènes par un certa...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/feeries, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Féeries
2011
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Au xixe siècle, la féerie est un phénomène dramatique de très grande ampleur. À travers l’exemple des réécritures de Cendrillon pour le théâtre, l’opéra et le ballet, cet article illustre la diversité des variations sur ce thème (plus de trente versions), l’invasion de toutes les scènes par un certain esprit féerique (typique de son époque) et les efforts mis en œuvre pour satisfaire un public avide de divertissements oniriques (le machiniste-truquiste, devenu « mécano » du conte, en est sacré le roi). Intertextualité, parodie, transgénéricité, hybridité, ironie et grossissement jusqu’à la boursouflure concourent à réactualiser et remettre à la mode le conte de Perrault, en faisant ainsi un produit caractéristique de la dramaturgie du xixe siècle. |
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