Confondre les sages : échos évangéliques dans un conte facétieux de Straparola
Dans la fable IX, 5 des Facétieuses Nuits (Le Piacevoli Notti, 1553), la référence évangélique est explicite à propos d’un bon tour joué par les Bergamasques à des Florentins érudits. Se demander dans quelle mesure la référence paulinienne alléguée s’applique vraiment à l’histoire oblige à un détour...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/feeries, |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Féeries
2020
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Dans la fable IX, 5 des Facétieuses Nuits (Le Piacevoli Notti, 1553), la référence évangélique est explicite à propos d’un bon tour joué par les Bergamasques à des Florentins érudits. Se demander dans quelle mesure la référence paulinienne alléguée s’applique vraiment à l’histoire oblige à un détour du côté des pédants ridicules au théâtre. Ce faisant, nous étudierons la manière dont Straparola articule dans ce conte trois motifs, dont deux ont des résonances bibliques, et comment il les renouvelle : à savoir (1) la victoire du faible sur le fort ; (2) l’humiliation de l’arrogant et la supériorité paradoxale du simple sur le savant ; (3) la compétition entre cités sous la forme d’une joute oratoire. |
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