Théâtres privés et contes de fées dans la seconde moitié du xviiie siècle
Le présent article dresse le cadre d’une réflexion sur la place de la féerie et plus largement du merveilleux dans les théâtres de société de la seconde moitié du xviiie siècle. Il existe en effet (ou il survit) une mode de ces petites pièces, qui tournent autour de fées et d’intrigues amoureuses, f...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/feeries, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Féeries
2009
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Le présent article dresse le cadre d’une réflexion sur la place de la féerie et plus largement du merveilleux dans les théâtres de société de la seconde moitié du xviiie siècle. Il existe en effet (ou il survit) une mode de ces petites pièces, qui tournent autour de fées et d’intrigues amoureuses, favorables au jeu des actrices et dont L’Oracle de Poullain de Saint-Foix est emblématique. La question est donc de savoir comment les théâtres privés, c’est-à-dire les théâtres d’éducation, de société et les fêtes privées, adoptent, reflètent ou adaptent cette mode. On trouve effectivement quelques pièces merveilleuses dans le théâtre d’éducation, les amateurs de théâtre de société jouent de temps à autre des pièces mettant en scène des personnages merveilleux et quelques fêtes sont bâties sur une « idée » qui reprend des motifs empruntés au conte. Même si ces occurrences sont loin d’être majoritaires en cette seconde moitié du siècle, elles montrent que l’esprit du merveilleux n’est pas mort sur les scènes privées bien qu’il donne rarement à voir un univers authentiquement codé. Ce sont ces modalités d’apparition et leurs valeurs particulières qui nous intéressent. |
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