Le merveilleux comme expérience initiatique (Godard de Beauchamps, Sainte-Foy d’Arcq et Marmontel)
Cette étude comparée des contes de Beauchamps (Funestine, 1737), de Sainte-Foy d’Arcq (Le Palais du silence, conte philosophique, 1754), et de Marmontel (Le Mari Sylphe, 1765) vise à montrer les retentissements physiques et moraux de l’expérience merveilleuse, qui s’apparente ici à une initiation. L...
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/feeries, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| منشور في: |
Féeries
2019
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Cette étude comparée des contes de Beauchamps (Funestine, 1737), de Sainte-Foy d’Arcq (Le Palais du silence, conte philosophique, 1754), et de Marmontel (Le Mari Sylphe, 1765) vise à montrer les retentissements physiques et moraux de l’expérience merveilleuse, qui s’apparente ici à une initiation. La palingénésie des trois personnages principaux est la conséquence à la fois de l’intensité des affects provoqués par le phénomène merveilleux et de la démarche herméneutique à laquelle les personnages procèdent pour déchiffrer leur intériorité et le monde qui les entoure. La métatextualité de ces trois contes rapproche, par analogie, l’expérience rapportée par la fiction de celle du lecteur, qui lui aussi vit, à travers la lecture de ces contes à visée philosophique, une sorte d’expérience initiatique. |
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