Les charmes de la physique selon François-Joseph Hunauld : machines-cadavres et merveilleux végétal
Dans le Nouveau Traité de physique (1742), ouvrage méconnu du médecin François-Joseph Hunauld (1701-1742), l’auteur croise le savoir scientifique avec le merveilleux de la fiction. Inspiré par les Entretiens sur la pluralité des mondes de Fontenelle et du Spectacle de la Nature de Pluche, Hunauld pr...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/feeries, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Pubblicazione: |
Féeries
2019
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Dans le Nouveau Traité de physique (1742), ouvrage méconnu du médecin François-Joseph Hunauld (1701-1742), l’auteur croise le savoir scientifique avec le merveilleux de la fiction. Inspiré par les Entretiens sur la pluralité des mondes de Fontenelle et du Spectacle de la Nature de Pluche, Hunauld présente un voyage imaginaire lors duquel des figures allégoriques et mythologiques découvrent au narrateur, un jeune étudiant en médecine, la machine du monde, depuis les règnes du minéral et du végétal jusqu’au corps humain. L’auteur sollicite les ressources discursives du mécanisme cartésien mais, conscient des limites de ce système explicatif à donner des images sensibles du vivant, il les rehausse d’images merveilleuses qu’il emprunte à l’imaginaire analogique et alchimique. Il est notable que les images les plus aptes, selon lui, à représenter le vivant relèvent du règne végétal. La plante serait alors une anti-machine. |
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