Le fantasme de l’absolutisme dans le conte de fées au xviiie siècle
À titre méthodologique, est écartée l’idée que le conte de fées puisse parler politique par une représentation du pouvoir, et avancée l’hypothèse qu’il engage la question de l’autorité (en considérant Perrault et les Mille et Une Nuits). À titre d’exemple (sur un corpus allant de Crébillon à Beckfor...
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| Xuất bản năm: | URI:https://journals.openedition.org/feeries, |
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| Tác giả chính: | |
| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
Féeries
2007
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| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | À titre méthodologique, est écartée l’idée que le conte de fées puisse parler politique par une représentation du pouvoir, et avancée l’hypothèse qu’il engage la question de l’autorité (en considérant Perrault et les Mille et Une Nuits). À titre d’exemple (sur un corpus allant de Crébillon à Beckford), est étudié comment il assimile la position du monarque à celle du lecteur et en les définissant l’une et l’autre de façon métaphorique comme celle d’un spectateur tentant de combler son rapport défaillant au monde par une surenchère fantasmatique. Il s’agit à la fois de dénoncer la logique de l’absolutisme et celle du conte de fées et d’amorcer une critique en suscitant un sentiment d’obscur malaise. Le lecteur devient ainsi le frère du souverain, ils partagent les mêmes rêves. |
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