Robes classiques et robes symbolistes, de « Peau d’Âne » aux avatars de « Barbe bleue »
Pour voir comment le conte classique traite « l’univers sensible des contes », cet article isole une composante matérielle essentielle du récit de « Peau d’Âne », les trois robes de l’héroïne, et envisage d’abord la manière dont Perrault le traite. Est ensuite vu comment cet élément devenu topique v...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/feeries, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Publicat: |
Féeries
2019
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Pour voir comment le conte classique traite « l’univers sensible des contes », cet article isole une composante matérielle essentielle du récit de « Peau d’Âne », les trois robes de l’héroïne, et envisage d’abord la manière dont Perrault le traite. Est ensuite vu comment cet élément devenu topique vient se greffer sur une adaptation par Henri de Régnier de « Barbe bleue », puis sur deux adaptations contemporaines de « La Belle et la Bête » par Angela Carter et une dernière version de « Barbe bleue » par Amélie Nothomb. Ces divers modes d’évocation du vêtement merveilleux impliquent différents engagements des personnages et du lecteur. Ils entrent dans les conceptions des rapports amoureux et de l’identité forgées par ces divers contes classique, symboliste et contemporains. Il semble ainsi que ce soient des modèles anthropologiques qui déterminent les changements dans le sentiment du réel davantage que des révolutions épistémologiques. |
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