Sœur Anne, je ne vois rien… qu’une poétique de la manipulation
La fameuse réplique d’Anne, dans « La Barbe bleue » de Perrault, qui « ne voi[t] rien que le soleil qui poudroie, et l’herbe qui verdoie », possède une indéniable qualité poétique. Mais au-delà de l’effet esthétique qui en fait la réputation, elle joue un rôle narratif crucial, celui de révéler les...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/feeries, |
|---|---|
| Auteur principal: | Moog, Pierre-Emmanuel |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Féeries
2017
|
| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
Documents similaires
-
Le cadeau, témoin d’amour dans les contes de fées (xviie‑xviiie siècles) : un pacte ambivalent
(Article ou chapitre numérique)
Armand, Guilhem
Féeries, 2023 -
La Barbe-bleue : d'après Charles Perrault
(Livre papier)
Perrault, Charles, 1628-1703, et autres
Seuil jeunesse, 2005 -
Barbe Bleue et nous
(Article ou chapitre numérique)
Gaillard, Christian
, 2017 -
Barbe-Bleue
(Livre papier)
Perrault, Charles, 1628-1703
Magnard jeunesse, 2003 -
Des contes pour réfléchir
(Livre papier)
Perrault, Charles, 1628-1703
Hatier, 2017