De la traduction à l’invention
Contrairement à ses contes de fées, les Contes orientaux, publiés par Caylus en 1743, alors que la faveur des histoires orientales s’est établie en France depuis près de quarante ans, ne sont pas originaux. Ils proviennent tous de la même source : les traductions de récits faites d’après le turc par...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/feeries, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Féeries
2007
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Contrairement à ses contes de fées, les Contes orientaux, publiés par Caylus en 1743, alors que la faveur des histoires orientales s’est établie en France depuis près de quarante ans, ne sont pas originaux. Ils proviennent tous de la même source : les traductions de récits faites d’après le turc par les « jeunes de langues », ces interprètes destinés aux ambassades françaises et formés à Constantinople. Caylus a pu consulter les manuscrits qui étaient déposés à la Bibliothèque du roi, et qui appartiennent aujourd’hui au fonds turc de la Bibliothèque nationale de France. Cet article se propose d’éclairer l’intégralité des sources du recueil de Caylus, et d’étudier la manière dont l’auteur a arrangé cette matière, intervenant à tous les niveaux du cadre, de la structure et de la narration, en jouant sur la plasticité d’un folklore déjà passé par le filtre de mille transformations. |
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