Les persifleurs moralistes : Moncrif, Duclos et Crébillon témoins de leur temps
L’intérêt des conteurs pour le persiflage, loin de relever du simple effet de mode, souligne la capacité du conte à faire de la fiction un dispositif de questionnement. Moncrif en 1738, Crébillon en 1742, Duclos en 1744, en articulant l’observation sociale, linguistique et morale, mettent au jour le...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/feeries, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Féeries
2016
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | L’intérêt des conteurs pour le persiflage, loin de relever du simple effet de mode, souligne la capacité du conte à faire de la fiction un dispositif de questionnement. Moncrif en 1738, Crébillon en 1742, Duclos en 1744, en articulant l’observation sociale, linguistique et morale, mettent au jour les enjeux du persiflage, au croisement de la philosophie et de la science des mœurs. Ils croisent sur leur route Rousseau, qui du Persifleur à l’Essai sur l’origine des langues, s’est penché sur l’influence réciproque et les enjeux politiques de l’évolution de la langue, des comportements et des pratiques discursives. |
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