Statut de cotation de l’acquéreur et ampleur de la prime d’acquisition
La convergence d’intérêts plus étroite entre actionnaires et dirigeants au sein des entreprises non cotées suggère que ces dernières sont moins tentées d’offrir des primes élevées pour effectuer une acquisition. Nous testons cette hypothèse à l’aide d’un échantillon de cibles françaises sur la pério...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/fcs, |
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| Hauptverfasser: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Finance Contrôle Stratégie
2017
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | La convergence d’intérêts plus étroite entre actionnaires et dirigeants au sein des entreprises non cotées suggère que ces dernières sont moins tentées d’offrir des primes élevées pour effectuer une acquisition. Nous testons cette hypothèse à l’aide d’un échantillon de cibles françaises sur la période de 1990 à 2014. Nos résultats empiriques montrent que les entreprises non cotées offrent en moyenne des primes nettement inférieures à celles proposées par les entreprises cotées. La différence se manifeste surtout pour les acquisitions dont la prime est élevée. Conformément aux enseignements de la théorie de l’agence, il ressort que les entreprises non cotées sont plus soucieuses de protéger leur valeur en évitant de surpayer pour prendre le contrôle de la cible. |
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