Quand la psychologie et la linguistique rencontrent la finance : le cas de la France
En Finance, la mesure du sentiment des investisseurs reste largement débattue. Dans cet article, nous utilisons la mesure du sentiment GTNS développée par Beer et al. (2013). Cette dernière s’appuie sur des résultats de recherche issus de la psychologie et de la linguistique. L’objectif principal de...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/fcs, |
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| Główni autorzy: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Finance Contrôle Stratégie
2014
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| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | En Finance, la mesure du sentiment des investisseurs reste largement débattue. Dans cet article, nous utilisons la mesure du sentiment GTNS développée par Beer et al. (2013). Cette dernière s’appuie sur des résultats de recherche issus de la psychologie et de la linguistique. L’objectif principal de cet article consiste à analyser l’impact de cette mesure du sentiment des investisseurs sur les rentabilités boursières des entreprises françaises. En utilisant la méthodologie de Baker et Wurgler (2006), nous montrons, à partir d’un travail empirique sur la France, que les rentabilités des actions difficiles à évaluer et à arbitrer sont influencées par le sentiment des investisseurs. Cet effet, prononcé dans le court terme, disparaît toutefois dans le long terme. |
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