Du « corps otage » au « corps mémoire » : les actes d'automutilation en prison chez les usagers de drogues et leurs mises en récits
L'automutilation semble une pratique peu étudiée en France ou sous-estimée. Sa définition garde encore des contours assez flous. On peut la définir comme « une atteinte portée à l'intégrité du corps pouvant compromettre sa vitalité et son bon fonctionnement sans que cependant elle ait été...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/faceaface, |
|---|---|
| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Face à face
2003
|
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | L'automutilation semble une pratique peu étudiée en France ou sous-estimée. Sa définition garde encore des contours assez flous. On peut la définir comme « une atteinte portée à l'intégrité du corps pouvant compromettre sa vitalité et son bon fonctionnement sans que cependant elle ait été accomplie dans le but de se donner la mort. » (Bourgoin, Girard, 2000). Cette définition fait déjà appel à l'interprétation, qu'est ce qui permet de déduire qu'un acte d'automutilation n'est pas une tentati... |
|---|