Cadavre vivant et pantin désarticulé : souffrance et reconfiguration des corps dans l’œuvre d’Edogawa Ranpo
Les récits policiers d’Edogawa Ranpo sont caractérisés par une abondance de corps, surtout féminins, démembrés, reconfigurés, s’appropriant certains canons esthétiques des années 1920 et 1930 basés sur le grotesque, l’érotisme et l’absurde. Malgré la violence qui traverse ces histoires, la descripti...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/extremeorient, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Extrême-Orient Extrême-Occident
2016
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| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Les récits policiers d’Edogawa Ranpo sont caractérisés par une abondance de corps, surtout féminins, démembrés, reconfigurés, s’appropriant certains canons esthétiques des années 1920 et 1930 basés sur le grotesque, l’érotisme et l’absurde. Malgré la violence qui traverse ces histoires, la description du corps souffrant y est étonnamment absente, trait qui signale le désir auctorial de détourner les techniques et stéréotypes du genre policier pour proposer, là même où l’on attendrait une souffrance exhibée, une approche originale, quasi interactive, du rapport entre auteur, texte et lecteur – comme le montre l’examen de « La chenille »(1929), clé d’une œuvre ambivalente au regard de la souffrance physique. |
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