La figure du père dans les romans de Jin Yong
La piété filiale, rejetée comme archétypique de l’oppression « féodale» ancienne par les réformateurs du Mouvement pour la Nouvelle Culture (cf. par exemple le roman Famille de Ba Jin), n’a jamais tout à fait disparu du paysage chinois, et ce même aux périodes les plus iconoclastes comme la Révoluti...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/extremeorient, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Extrême-Orient Extrême-Occident
2012
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | La piété filiale, rejetée comme archétypique de l’oppression « féodale» ancienne par les réformateurs du Mouvement pour la Nouvelle Culture (cf. par exemple le roman Famille de Ba Jin), n’a jamais tout à fait disparu du paysage chinois, et ce même aux périodes les plus iconoclastes comme la Révolution culturelle. Elle est très présente dans les romans d’arts martiaux, que ce soit à Hong Kong dans l’œuvre de Jin Yong, ou dans le renouveau de cette littérature en Chine populaire aujourd’hui ; elle est également très présente, sous diverses formes, dans d’autres romans « populaires». L’article se concentrera sur ce type de littérature, en tentant un lien avec la réhabilitation du confucianisme et les efforts pour réconcilier confucianisme et modernité dans les discours récents, notamment en RPC. |
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