Une écriture en images : les armoiries parlantes
Dès les débuts de l’héraldique au XIIe siècle, les « armoiries parlantes» ont associé un signifiant iconique à un signifié onomastique (le nom de la lignée ou de l’individu) par une relation motivée, plus ou moins évidente à repérer et à interpréter. Cette relation 200 Résumés d’ordre linguistique p...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/extremeorient, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Extrême-Orient Extrême-Occident
2011
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Dès les débuts de l’héraldique au XIIe siècle, les « armoiries parlantes» ont associé un signifiant iconique à un signifié onomastique (le nom de la lignée ou de l’individu) par une relation motivée, plus ou moins évidente à repérer et à interpréter. Cette relation 200 Résumés d’ordre linguistique pouvait être de plusieurs natures : figurations littérales ou monosémiques, jeux de mots, jeux d’homophonie ou rébus, parétymologies, etc. Dans le cadre de ce recueil sur les codes visuels, cet article a pour objectif d’en présenter les principales modalités et d’attirer l’attention sur le problème posé par le repérage et l’interprétation de ce lien philologique, parfaitement intelligible pour les contemporains et parfois indétectable aujourd’hui. |
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