Art bouddhique et cryptographie : le « Salut des femmes » dans le Japon du XIIe siècle
Venue de Chine, la pratique rituelle de la copie des sūtra bouddhiques connut une vogue extraordinaire au sein de la cour japonaise pendant les XIe et XIIe siècles. Avec le temps, ces copies devinrent de plus en plus luxueuses et se virent agrémentées de peintures chargées d’illustrer le contenu des...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/extremeorient, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Extrême-Orient Extrême-Occident
2011
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Venue de Chine, la pratique rituelle de la copie des sūtra bouddhiques connut une vogue extraordinaire au sein de la cour japonaise pendant les XIe et XIIe siècles. Avec le temps, ces copies devinrent de plus en plus luxueuses et se virent agrémentées de peintures chargées d’illustrer le contenu des textes sacrés. Appartenant à l’un des ensembles les mieux préservés du corpus, le Heike nôkyô (1164), une peinture présente des caractéristiques très intéressantes au regard de la problématique des codes visuels. Grâce à une stratégie cryptographique particulièrement complexe, elle propose une mise en image performative du dogme du « Salut des femmes » exposé dans le sūtra. Cet article se propose de revenir sur cette oeuvre qui, bien que très connue, n’a pas encore bénéficié de toute l’attention nécessaire. |
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