Le temps codé : les calendriers en images (egoyomi) au Japon

En 1765, quelques amateurs fortunés se passionnèrent pour de petits calendriers (koyomi) d’un genre nouveau, qui indiquaient à l’aide d’images (e) la longueur et l’alternance des mois de l’année à venir. Les « calendriers en images » (egoyomi) étaient nés. Comme dans un code, les informations calend...

पूर्ण विवरण

में बचाया:
ग्रंथसूची विवरण
में प्रकाशित:URI:https://journals.openedition.org/extremeorient,
मुख्य लेखक: Simon-Oikawa, Marianne
स्वरूप: Article ou chapitre numérique
भाषा:Français
प्रकाशित: Extrême-Orient Extrême-Occident 2011
ऑनलाइन पहुंच:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
विवरण
सारांश:En 1765, quelques amateurs fortunés se passionnèrent pour de petits calendriers (koyomi) d’un genre nouveau, qui indiquaient à l’aide d’images (e) la longueur et l’alternance des mois de l’année à venir. Les « calendriers en images » (egoyomi) étaient nés. Comme dans un code, les informations calendaires devaient être déduites de l’observation d’éléments cryptés, inaccessibles au plus grand nombre, mais parfaitement connus des amateurs. L’analyse se propose, à partir d’exemples choisis, de dégager quelques-unes des règles utilisées pour crypter les informations à transmettre, et des compétences mobilisées pour les déchiffrer.