Street art et mémoire

Le retour au pouvoir de la droite espagnole en 2011 a entraîné un gel progressif des aides dédiées à l’application de la Loi sur la mémoire historique de 2007. En conséquence, des artistes publics ont investi la rue pour y projeter des images liées à des préoccupations mémorielles. En 2013, Ze Carri...

Descripció completa

Guardat en:
Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/etudesromanes,
Autor principal: Puech, Anne
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: Cahiers d’études romanes 2020
Matèries:
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripció
Sumari:Le retour au pouvoir de la droite espagnole en 2011 a entraîné un gel progressif des aides dédiées à l’application de la Loi sur la mémoire historique de 2007. En conséquence, des artistes publics ont investi la rue pour y projeter des images liées à des préoccupations mémorielles. En 2013, Ze Carrión a reproduit l’image télévisuelle de Carlos Arias Navarro accompagnée de l’inscription « Españoles, Franco ha vuelto »1. Noaz a participé, en 2014, à une campagne de récolte de fonds pour aider à l’exhumation et à l’identification des quatre cents corps situés dans le Monte Estépar2. La même année, le projet d’Alto, autour de la mémoire historique, était sélectionné pour occuper un des murs extérieurs de la Tabacalera, à Madrid. Nous proposons de nous engager sur un jeu de piste et d’étudier les empreintes laissées par Alto dans l’espace public espagnol.