Place aux oubliés
Dans cet article nous étudions la représentation de la spatialité exilique, c’est-à-dire, de l’espace affecté par l’expérience de l’exil, dans le roman Le Square de Marguerite Duras et dans la nouvelle A hora da estrela de Clarice Lispector. La lecture croisée des récits nous a permis d’observer que...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/etudesromanes, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Cahiers d’études romanes
2018
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Dans cet article nous étudions la représentation de la spatialité exilique, c’est-à-dire, de l’espace affecté par l’expérience de l’exil, dans le roman Le Square de Marguerite Duras et dans la nouvelle A hora da estrela de Clarice Lispector. La lecture croisée des récits nous a permis d’observer que l’expérience exilique féminine, telle que représentée par les auteures, est différente de l’expérience masculine. En conséquence, leur rapport à l’espace est aussi distinct. Or, si la spatialité exilique est intimement liée au parcours personnel de l’exilé et aux affections qu’il maintient avec chaque lieu vécu, le genre, en tant que condition, pourrait lui aussi jouer un rôle important sur la spatialisation du lieu, ce que nous analysons dans le présent travail. |
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