Politiques symboliques dans les camps de concentration et d’extermination nazis
Le présent texte analyse brièvement le rôle des dynamiques mémorielles monumentales mises en place dans les camps d’Auschwitz (Primo Levi) et de Buchenwald (Jorge Semprún) dans la préservation ou dans l’effacement de la mémoire des sites ainsi que leur capacité ou, au contraire, leur incapacité à tr...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/etudesromanes, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Cahiers d’études romanes
2017
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Le présent texte analyse brièvement le rôle des dynamiques mémorielles monumentales mises en place dans les camps d’Auschwitz (Primo Levi) et de Buchenwald (Jorge Semprún) dans la préservation ou dans l’effacement de la mémoire des sites ainsi que leur capacité ou, au contraire, leur incapacité à transmettre l’histoire de ces lieux. De l’évitement de la mémoire du génocide juif à la critique actuelle de la mémoire politique imposée par la RDA, il s’agit d’évoquer, de façon chronologique, la récupération lente mais progressive de la mémoire de la Shoah, mais aussi d’autres mémoires de victimes qui n’avaient pas suscité la moindre attention sous les régimes communistes. |
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