Giungemmo : è il fine ( ?). Fuite vers un néant et voyage sans retour dans la poésie de Pascoli
Dans le cadre d’une étude sur la fuite physique, la poésie pascolienne offre en premier lieu un corpus intéressant sur la fuite au delà de l’Océan. Les deux textes de conclusion des Primi et Nuovi Poemetti permettent ainsi de se pencher sur l’émigration des Italiens, ou fuite vers un ailleurs inconn...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/etudesromanes, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Cahiers d’études romanes
2013
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Dans le cadre d’une étude sur la fuite physique, la poésie pascolienne offre en premier lieu un corpus intéressant sur la fuite au delà de l’Océan. Les deux textes de conclusion des Primi et Nuovi Poemetti permettent ainsi de se pencher sur l’émigration des Italiens, ou fuite vers un ailleurs inconnu et prometteur. La fuite vers l’inconnu est aussi un élément fondamental dans la poésie antiquisante de Pascoli, notamment avec les figures de héros. Alexandre le Grand a fui vers les conquêtes mais n’arrive qu’au néant (la Fin ?), Ulysse tente de fuir sa vieillesse paisible pour une nouvelle Odyssée, pour mieux sombrer dans le vide. Andrée, héros contemporain de Pascoli, sombre lui aussi après avoir fui vers le Pôle à conquérir. Fuite motivée par des raisons sociales ou par une volonté de dépassement de soi, les exemples pascoliens montrent que le voyage sans retour entraîne une disparition de l’être, métaphorique ou réelle. |
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