Viaje a Oriente. Peregrinaje e inscripción subjetiva en Cartas de la India (1912-1914) de María Cruz
Le voyage dans la littérature non seulement inscrit un espace autre visité ou parcouru, mais en plus il le fait dans un temps et une dimension sociale déterminés. Cela prend une importance particulière si le lieu de l’énonciation de l’expérience du voyage est occupé par une femme centraméricaine (gu...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/etudesromanes, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Espagnol |
| Έκδοση: |
Cahiers d’études romanes
2015
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Le voyage dans la littérature non seulement inscrit un espace autre visité ou parcouru, mais en plus il le fait dans un temps et une dimension sociale déterminés. Cela prend une importance particulière si le lieu de l’énonciation de l’expérience du voyage est occupé par une femme centraméricaine (guatémaltèque), au début du vingtième siècle, qui inscrit ses expériences de voyage en Orient (dans le subcontinent indien, entre les années 1912 et 1914). Ces expériences sont restées gravées, non pas dans l’histoire officielle, mais dans l’espace de l’intimité et des écritures du moi, dans le cas de María Cruz, sous la forme de lettres. Cet article offre une première approche des modalités selon lesquelles un sujet féminin périphérique du début du vingtième siècle négocie les relations de pouvoir, ainsi que les possibilités de rentrer et de sortir de l’espace privé vers celui du public, inscrivant une subjectivité marquée par le pèlerinage en Orient. |
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