Temps des fuites et fuite du temps dans La Nuit de Varennes d’Ettore Scola
Du début des années 1960 à la fin des années 1970, Ettore Scola s’est surtout consacré (d’abord comme scénariste, puis comme metteur en scène) au genre de la comédie à l’italienne. Son intérêt pour les problèmes sociaux de l’Italie l’a parfois conduit à porter un regard critique sur l’Histoire, en p...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/etudesromanes, |
|---|---|
| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Cahiers d’études romanes
2013
|
| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Du début des années 1960 à la fin des années 1970, Ettore Scola s’est surtout consacré (d’abord comme scénariste, puis comme metteur en scène) au genre de la comédie à l’italienne. Son intérêt pour les problèmes sociaux de l’Italie l’a parfois conduit à porter un regard critique sur l’Histoire, en particulier dans les films Nous nous sommes tant aimés (1974) et Une journée particulière (1977). Avec La Nuit de Varennes, qu’il réalise en 1982, il élargit son champ d’investigation et approfondit sa recherche humaniste en s’intéressant à un épisode de l’histoire de la Révolution française : la fuite de Louis XVI et de Marie-Antoinette. Mais, comme souvent chez Scola, c’est moins l’épopée du couple royal qui retient son attention, que celle de personnages “secondaires” confrontés au changement d’époque et à la fuite du temps. |
|---|