El pasado en el presente, lo político en lo poético: sentido de pertenencia en la poesía maya-guatemalteca contemporánea
Le sentiment d’appartenance à leurs pays et leurs communautés que possèdent les habitants d’Amérique centrale est étroitement lié à la problématique des limites, frontières et intersections – qu’elles soient identitaires, géographiques, culturelles, linguistiques ou littéraires – dans la région, com...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/etudesromanes, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Espagnol |
| 出版事項: |
Cahiers d’études romanes
2015
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Le sentiment d’appartenance à leurs pays et leurs communautés que possèdent les habitants d’Amérique centrale est étroitement lié à la problématique des limites, frontières et intersections – qu’elles soient identitaires, géographiques, culturelles, linguistiques ou littéraires – dans la région, comme dans le reste du continent américain. En réalité, le concept d’appartenance est devenu un thème pressant au cours des dernières décennies. En effet, alors que les migrations, forcées et volontaires, et la mondialisation ont rendu plus floues les relations politiques, sociales et économiques des pays de la région, la nécessité d’observer, de débattre et d’exprimer le sentiment d’appartenance et d’engagement des communautés locales, nationales et des diasporas n’a pas diminué. Dans un tel contexte, la littérature a joué un rôle décisif. L’objectif principal de cet exposé est d’explorer le sentiment d’appartenance que nous rencontrons dans l’œuvre de deux écrivains maya-guatémaltèques, Gaspar Pedro González et Víctor Montejo, qui ont examiné l’impact que cinq siècles d’exploitation ont eu sur le développement du sentiment d’appartenance de leurs peuples. L’analyse de leur poésie révèlera jusqu’à quel point tous deux considèrent que ces évènements traumatiques ont eu tendance à affaiblir, si ce n’est détruire totalement, la culture maya, ainsi que le rôle que, selon eux, le passé, accompagné d’un certain essentialisme stratégique, devrait jouer dans le processus de récupération et de redéfinition de l’identité des survivants. |
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