Roberto Armijo, un poète salvadorien à Paris : « Inicié entonces un insólito aullido que desde hacía años no se oía en el Barrio Latino »
Le poète salvadorien Roberto Armijo s’est exilé à Paris au début des années 1970. Après un temps de silence, il publie des recueils poétiques dans lesquels transparaissent sa préoccupation à l’égard du Salvador et une réflexion constante sur la poésie. C’est à l’intérieur de ces deux axes que se des...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/etudesromanes, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Cahiers d’études romanes
2013
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le poète salvadorien Roberto Armijo s’est exilé à Paris au début des années 1970. Après un temps de silence, il publie des recueils poétiques dans lesquels transparaissent sa préoccupation à l’égard du Salvador et une réflexion constante sur la poésie. C’est à l’intérieur de ces deux axes que se dessine et s’explique l’image qu’il présente de Paris. Construite par bribes – au moyen de vers épars tout au long de la poésie qu’il écrit en Europe – et marquée par son engagement avec la Révolution centraméricaine, cette image n’est plus tout à fait celle de la “Ville Lumière” véhiculée par ses aînés Darío, Gómez Carrillo, Asturias ou Cardoza y Aragón. |
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