Rythmes et chronotopie : temporisations de l’espace urbain dans Metropolitano de Carlos Barral (1957)
Ce recueil de poèmes pose la question du rapport entre espace et écriture : "existe-t-il des adjectifs urbains?" se demande l'auteur. L'expression de la ville s'avère plus subjective que référentielle en se structurant selon un axe euphorie/dysphorie ; les rythmes de la mach...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/etudesromanes, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Cahiers d’études romanes
2013
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Ce recueil de poèmes pose la question du rapport entre espace et écriture : "existe-t-il des adjectifs urbains?" se demande l'auteur. L'expression de la ville s'avère plus subjective que référentielle en se structurant selon un axe euphorie/dysphorie ; les rythmes de la machine se communiquent au corps du poète qui fait l'expérience de la ville. Les dimensions temporelles récurrentes de cette écriture de l'espace, l'urgence et la circularité tendent à soustraire la ville au temps de l'histoire, en lui imposant segmentation et retour. La mécanisation référentielle de l'espace urbain se projette ainsi paradoxalement dans la perspective des origines et de l'espèce. La pratique remarquable du chiasme conforte la circularité du mythe. |
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