La mémoire et le mur. Étude de l’incipit du film En Construcción
Pour ouvrir son film En Construcción (2000), José Luis Guerin a choisi 80 secondes d’images d’archives du Barrio Chino barcelonais vers le milieu du XXe siècle. Viennent ensuite des plans de murs où s’inscrit l’histoire du quartier. Bandes d’archives vieillies ou graffiti sur les murs, ces traces qu...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/etudesromanes, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Cahiers d’études romanes
2013
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Pour ouvrir son film En Construcción (2000), José Luis Guerin a choisi 80 secondes d’images d’archives du Barrio Chino barcelonais vers le milieu du XXe siècle. Viennent ensuite des plans de murs où s’inscrit l’histoire du quartier. Bandes d’archives vieillies ou graffiti sur les murs, ces traces qui composent l’incipit vont essaimer dans le reste du documentaire, lui donnant une dimension mélancolique, celle d’un « quartier populaire qui meurt avec le siècle ». |
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